Wednesday, September 7, 2016

9th Circuit Court of Appeals, Mohamed v. Uber Technologies, Inc., Docket 15-16178, 15-16250, for publication, opinion by Judge Richard Clifton


Arbitration (can non-signatory enforce arbitration?):

(…) Finally, the allegations Mohamed leveled against Hirease were not “intimately founded in and intertwined with” the underlying contract obligations established in the 2014 Agreement. Murphy, 724 F.3d at 1229 (quoting Kramer, 705 F.3d at 1128). The rule requiring enforcement of an arbitration agreement under such circumstances “reflects the policy that a plaintiff may not, ‘on the one hand, seek to hold the non-signatory liable pursuant to duties imposed by the agreement, which contains an arbitration provision, but, on the other hand, deny arbitration’s applicability because the defendant is a non-signatory.’” Id. (quoting Goldman v. KPMG LLP, 92 Cal. Rptr. 3d 534, 543 (Cal. Ct. App. 2009)). Non-signatories can enforce arbitration agreements when they are being sued “for ‘claims that are based on the same facts and are inherently inseparable from arbitrable claims,’” id. at 1231 (quoting Metalclad Corp. v. Ventana Envtl. Org. P’Ship, 1 Cal. Rptr. 3d 328, 334 (Cal. Ct. App. 2003)), but mere allegations of collusive behavior between signatories and non-signatories to a contract are not enough to compel arbitration between parties who have not agreed to arbitrate: those allegations of collusive behavior must also establish that the plaintiff’s claims against the nonsignatory are intimately founded in and intertwined with the obligations imposed by the contract containing the arbitration clause. Id. (quoting Goldman, 92 Cal. Rptr. 3d at 545).


(9th Circuit Court of Appeals, Mohamed v. Uber Technologies, Inc., Docket 15-16178, 15-16250, for publication, opinion by Judge Richard Clifton, Sept. 7, 2016).


Arbitrage : une partie tierce à la convention d’arbitrage peut-elle s’en prévaloir et ouvrir la procédure arbitrale, ou intervenir dans la procédure déjà ouverte ?

Une telle tierce partie peut se prévaloir de la convention d’arbitrage si elle est actionnée pour des prétentions basées sur les mêmes faits que ceux objets de la procédure d’arbitrage, et si ces prétentions sont inséparables des prétentions soumises à l’arbitrage. Mais de simples allégués suggérant un comportement collusif entres signataires et tierces parties à un contrat ne suffisent pas pour contraindre à l’arbitrage une tierce partie. Ces allégués de comportement collusif doivent également établir que les prétentions du demandeur contre la partie tierce sont intimement fondées et entremêlées avec les obligations découlant du contrat, contrat qui contient la clause d’arbitrage.

Est à considérer la règle selon laquelle un demandeur ne peut pas d’un côté rechercher une tierce partie en responsabilité fondée sur un accord qui contient une clause arbitrale, tout en niant la possibilité d’un arbitrage au motif précisément que l’adverse partie ne serait pas une partie à l’accord qui contient la clause arbitrale.

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